Auvergne-Rhône-Alpes acteur à part entière de la sécurité de ses habitants.

Auvergne-Rhône-Alpes  acteur à part entière de la sécurité de ses habitants.

Laurent WAUQUIEZ, Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, a fait de la sécurité des habitants de la Région une priorité.
Avec son Vice-président délégué à la Sécurité, Philippe MEUNIER, il a recruté un expert, Philippe DUSSAIX, commissaire de police, pour accompagner la Région dans la mise en œuvre de sa politique sécurité, et déployer dans les lycées, dans les communes, dans les gares et dans les TER un véritable bouclier de sécurité.
En moins de trois ans dans les transports, la Région a déjà investi 40 M€ pour assurer des voyages plus sûrs à ses habitants.
Opérationnel depuis le début du mois d’octobre, le nouveau Centre Régional de Sécurité des Transports d’Auvergne-Rhône-Alpes
est le centre névralgique de cette nouvelle sécurité. Il va permettre d’interconnecter toute la politique de sécurité de la Région dans les transports, et mettre ainsi tous les éléments en cohérence globale.
Il s’inscrit dans le plan de sécurisation de 85 M€ des gares et des trains d’Auvergne-Rhône-Alpes jusqu’en 2021.
Installé dans des locaux de 500 m2 au cœur de la gare de la Part-Dieu, la réalisation du CRST a été financée par la Région pour un montant de 2M€ et pilotée par SNCF Gares & Connexions. Chargé d’analyser en temps réel les images recueillies dans les gares et les TER, au fur et à mesure de leur équipement, le Centre Régional de Sécurité des Transports permet désormais de piloter et de coordonner en direct les moyens d’intervention de SNCF ou des forces de sécurité dans les gares de la région.

Un Centre Régional réalisé par SNCF Gares & Connexions qui fait la fierté d’Auvergne-Rhône-Alpes

La mise en service de ce centre d’un tel niveau d’équipement est une première en France (hors Île-de-France), c’est l’un des premiers d’Europe. Le CRST, dont la réalisation a été pilotée par SNCF Gares & Connexions donne désormais la possibilité aux agents de la sûreté ferroviaire de voir en direct et en haute définition depuis un lieu unique les images prises par les caméras implantées dans les gares et leurs abords. Il permet ainsi de faire la liaison de l’ensemble des caméras des gares et à terme de celles embarquées à bord des TER pour développer des vidéo-patrouilles, grâce aux agents de la sûreté ferroviaire visionnant les images des caméras.
✓ Une salle dotée de 24 écrans HD de grandes dimensions pour visionner en direct les images des gares des 12 départements d’Auvergne-Rhône-Alpes et de la métropole de Lyon
✓ Trois tables en simultané de vidéo-patrouilles assurées par 13 agents de la sûreté ferroviaire de 6h45 à 22h15, 7/7 qui permettent de détecter et suivre en temps réel les événements
✓ Une table délocalisée du Poste de Commandement National de Sûreté (PCNS) avec un opérateur en permanence avec possibilité de renforcement des effectifs en cas d’événement
✓ Une salle de traitement des images pour répondre aux réquisitions judiciaires a posteriori depuis Lyon, évitant ainsi les déplacements dans chaque gare des agents dédiés pour l’extraction des images
✓ Création en cours d’un datacenter d’enregistrement permettant de garder les images pendant 30 jours, soit le maximum légal, au lieu de 3 jours auparavant. A lui seul, le CRST de Lyon concentrera un tiers des données nationales de SNCF.
Le déploiement de la vidéo protection dans les gares et les TER
❖ Le déploiement des caméras de sécurité dans les gares : 22 M€ financés par la Région pour 1900 caméras
La Région a missionné SNCF Gares et Connexions pour équiper 123 des gares les plus sensibles du réseau d’Auvergne-Rhône-Alpes d’ici à la fin du mandat.
9 gares parmi les plus importantes de la Région ont déjà été équipées. Au total 32 gares auront été sécurisées à la fin de l’année 2018, dont celle de la Part-Dieu :

2017 : 3 gares mises en services,
2018 : 29 gares équipées,
2019 : 52 gares équipées,
2020 : 23 gares équipées,
Début 2021 : 16 gares équipées,
Un total de 123 gares
Mise en place de caméras numériques en flux de données Haute Définition pour une
Augmentation du nombre de caméras pour couvrir davantage de zones dans les gares et leurs abords,
meilleure qualité,
Mise en place dans les gares de liaisons des caméras par fibre optique jusqu’au CRST (remplacement systématique dans toutes les gares des réseaux classique en cuivre),
Modernisation dans les gares des locaux techniques dans lesquels sont installés les serveurs vidéo permettant de faire fonctionner les différents systèmes d’exploitation dédiés au projet,

L’équipement de vidéo protection dans les TER (0,8M€ investis)
Afin de rendre les déplacements plus sûrs pour ses voyageurs, l’objectif de la Région est
d’équiper 100 % des rames TER d’Auvergne-Rhône-Alpes de caméras embarquées.
65% du parc est actuellement équipé. Et 76 rames ont bénéficié de l’installation d’équipements vidéo depuis trois ans.
Les 40 rames livrées depuis 3 ans comportent désormais un équipement de vidéoprotection complet, à la demande de la Région.
La Région a demandé à SNCF de mettre en service avant 2020 sur une ligne TER sensible les équipements vidéo qui permettront de retransmettre en direct au CRST les images filmées dans les rames. Les vidéo-patrouilleurs pourront ainsi suivre en direct et coordonner les interventions des forces de sécurité en cas d’incident dans une rame.
Le déploiement des brigades de la sûreté ferroviaire régionale (13,6 M€)
Pour assurer des voyages plus sûrs à ses habitants, la Région a doublé le nombre des agents de sûreté ferroviaire dans les gares et les TER, passant de 80 à 160 agents,
en finançant leur recrutement.
Cette augmentation des effectifs permet aujourd’hui de déployer 34 patrouilles de 16h jusqu’à minuit dans les gares et les trains circulant sur le réseau d’Auvergne-Rhône- Alpes. Auparavant les patrouilles de nuit n’avaient lieu que dans les gares.

+ 30 agents à Part Dieu
+ 15 à Valence-Ville
+ 2 à Clermont-Ferrand
+ 13 à la vidéo patrouille au CRST
Dans la perspective de la mise en circulation du Léman Express à compter de fin 2019 et du flux important de voyageurs transfrontaliers qu’elle va générer (environ 50 000 voyageurs par jour), la Sûreté ferroviaire a inauguré la semaine dernière un nouveau site à Annemasse.
Avec une vingtaine d’agents dont les 2/3 sont des jeunes embauchés spécialement recrutés pour l’ouverture de cette antenne, le nouveau site d’Annemasse va également permettre le renforcement du maillage territorial en Haute-Savoie pour inverser l’évolution du nombre de faits sur ce secteur géographique.

Les premiers résultats sont visibles

+84% de procès-verbaux
+20 % d’interpellations avec mise à disposition des forces de l’ordre à des fins de poursuites judiciaires
49 vidéo-verbalisations établies à distance par les agents du CRST Un taux d’élucidation qui s’établit en 2018 à 45%. Un taux d’élucidation qui progresse également pour les atteintes sexuelles
La mise en service du CRST et le renforcement de effectifs de sûreté ferroviaire contribuent également à fortement diminuer les retards de trains dus aux bagages abandonnés : Grâce à la transmission des images vers le CRST et à leur enregistrement, les agents de la sûreté ferroviaire peuvent plus rapidement détecter et lever le doute sur un bagage abandonné en faisant appel au replay vidéo et à l’odorat des chiens spécialisés.
En gare de Lyon-Part-Dieu seulement 3 674 minutes ont été perdues en 2018 sur 225 trains impactés alors qu’en 2017 c’est 11 825 mn qui avaient été perdues en 2017 -soit près de 200 heures perdues- sur 510 trains impactés.
Une gratuité d’accès dans les TER pour les policiers, les gendarmes et les policiers municipaux
Avec 12 300 cartes distribuées, la gratuité d’accès porte ses fruits et continue de renforcer la sécurisation : 30% des policiers et/ou gendarmes bénéficiaires de la gratuité TER sont déjà intervenus ou ont signalé une infraction.
La Région a également décidé de rendre plus attractifs les déplacements en TER des policiers et des gendarmes en leur offrant la gratuité à bord des trains afin de renforcer la présence des forces de l’ordre et accroitre la capacité de réaction en cas d’incident ou d’agression. Les bénéficiaires sont des agents affectés en Auvergne Rhône-Alpes: gendarmes, policiers nationaux, adjoints de sécurité et gendarmes adjoints.
La Région vient de renforcer cette mesure en proposant lors de l’assemblée plénière d’octobre la gratuité aux agents de la police municipale dès janvier 2019. 2 500 agents sont potentiellement concernés par cette mesure.

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