TOUR AUTO OPTIC 2ooo

TOUR AUTO OPTIC 2ooo

La 27ème édition du Tour Auto Optic 2ooo se déroulera du 23 au 28 avril 2018. Au lendemain de la traditionnelle exposition sous la verrière du Grand Palais à Paris, les participants s’élanceront à la découverte des plus belles routes de France. Au programme, 2000 kilomètres à parcourir, cinq villes étapes, des épreuves chronométrées sur quatre circuits et dix épreuves spéciales sur routes fermées pour une arrivée qui sera jugée à Nice.

UN PARCOURS INEDIT

Fidèle à son principe de proposer chaque année un itinéraire totalement renouvelé, Peter Auto a choisi un nouveau voyage inédit à travers la France. Comme le veut la tradition, l’édition 2018 du Tour Auto Optic 2000 commencera par une exposition publique des voitures au Grand Palais le lundi 23 avril. Le lendemain, les concurrents quitteront la capitale dès les premières heures de la matinée pour partir à la découverte des routes et paysages de la Bourgogne-Franche-Comté. Le lendemain, cap au Sud, pour prendre de l’altitude et atteindre le village savoyard de Megève. Puis, le peloton redescendra au niveau de la mer pour profiter de la région provençale et de ses fleurons que sont Avignon et Aix-en Provence. Enfin, samedi, les participants rejoindront la Riviera et la ville de Nice, théâtre historique de l’arrivée du Tour Auto depuis sa première édition. Signalons que contrairement aux deux dernières éditions, les épreuves spéciales nocturnes qui clôturaient l’épreuve ne seront pas reconduites cette année.

LES MARQUES ITALIENNES DISPARUES A L’HONNEUR

Chaque année, Peter Auto célèbre un constructeur ou un type de voitures qui a participé à l’histoire du Tour de France Automobile. A l’occasion de la 27ème édition, ce sont les marques italiennes disparues qui bénéficieront de toutes les attentions. Et elles sont nombreuses à avoir été alignées au départ de l’épreuve originelle : Autobianchi, De Tomaso, Osca pour les plus connues, sans oublier Cisitalia, Lombardi, Moretti, Siata.

 

Lundi 23 avril

Mardi 24 avril

1ère étape

Mercredi 25 avril

2ème étape

Jeudi 26 avril

3ème étape

Vendredi 27 avril

4ème étape

Samedi 28 avril

5ème étape

ParisNice en 5 étapes

GRAND PALAIS PARIS (Contrôles techniques et administratifs) Ouverture au public de 10:00 à 17:00

PARIS – BESANCON (environ 450 km) Départ du Grand Palais (6:00-7:00) Départ officiel du Rallye au Château de Courances (6h30-10h30) 1 épreuve spéciale + Circuit de Dijon-Prenois (de 13:00 à 17:30) Arrivée à Besançon (Parking Battant de 17:00 à 22:00)

BESANCON – MEGEVE (environ 400 km) 2 épreuves spéciales + Circuit de Bresse (de 12:30 à 16:30) Arrivée à Megève (Le Palais de 15:00 à 20:00)

MEGEVE – AVIGNON (environ 450 km) 2 épreuves spéciales + Circuit de Lédenon (de 16:30 à 20:30) Arrivée à Avignon (Allées de l’Oulle de 15:00 à 20:00)

AVIGNON – AIX-EN-PROVENCE (environ 350 km) 2 épreuves spéciales + Circuit Paul Ricard (de 15:00 à 19:00) Arrivée à Aix-en-Provence (Arena du Pays d’Aix de 15:00 à 20:00)

AIX-EN-PROVENCE – NICE (environ 400 km) 3 épreuves spéciales Arrivée à Nice (Place Masséna de 15:00 à 20:00)

KILOMETRAGE TOTAL : environ 2050 km

 

LUNDI 23 AVRIL : LE TOUR AUTO OPTIC 2ooo AU GRAND PALAIS

Son architecture fastueuse, de pierre, de métal et de verre, a conquis le cœur de plusieurs millions de visiteurs et de nombreux organisateurs. Inauguré pour l’Exposition Universelle de 1900, le Grand Palais (photo) est un monument unique qui compte parmi les fleurons de la capitale. Théâtre du premier Salon de l’Automobile en 1901 et jusqu’en 1961, on ne compte plus les expositions de renom à se disputer ce lieu d’exception, écrin idéal pour mettre en valeur objets d’art, défilés de mode et… voitures de collection. Elles seront plus de deux cents machines rarissimes, aux carrosseries parfaitement lustrées et aux mécaniques

finement préparées, exposées au public le lundi et prêtes à s’élancer dès le lendemain sur les routes de France pour rejoindre Nice, cinq jours et plus de 2 000 kilomètres plus tard.

MARDI 24 AVRIL : PARISBESANCON (1 épreuve spéciale + Circuit de Dijon-Prenois)

Dès les premières lueurs du jour, les voitures s’échapperont du Grand Palais pour rejoindre le Château de Courances (photo) où sera donné le départ officiel de l’édition 2018. Situé à quarante-sept kilomètres au sud-est de Paris dans le Gâtinais français et le département de l’Essonne, le Château de Courances a été construit entre 1622 et 1630 par Claude Gallard, puis a connu de nombreux changements au fil des siècles. Après avoir été laissé à l’abandon au cours du 19ème siècle, il fut entièrement restauré à partir de 1872 par la Baron Samuel de Haber, riche banquier suisse à la recherche d’une grande demeure. Son parc est

considéré comme l’un des plus beaux de France et labellisé ‘‘Jardin remarquable’’. La première épreuve spéciale sur route fermée est au programme de la matinée avant de rejoindre le circuit de Dijon-Prenois, lieu du déjeuner et des premières confrontations sur piste. Le peloton du Tour prendra ensuite la direction de l’Est de la France pour clôturer cette première étape longue d’environ 450 kilomètres à Besançon (Doubs) située en bordure du massif du Jura.

MERCREDI 25 AVRIL : BESANCON MEGEVE (2 épreuves spéciales + Circuit de Bresse)

Au lendemain de la première étape d’échauffement, les concurrents du Tour Auto Optic 2ooo quitteront Besançon pour prendre de l’altitude et rejoindre Megève (photo) après avoir effectué environ 400 kilomètres avec trois épreuves chronométrées (deux spéciales sur route fermée et une course sur le circuit de Bresse). Après le déjeuner organisé sur le circuit de Bresse, le parcours mènera le concurrents en plein cœur du massif du Mont-Blanc et atteindra Megève réputé pour ses nombreux chalets rustiques chics, ses hôtels de luxe et ses boutiques de créateur, ainsi que son centre-ville piétonnier et ses rues médiévales pavées.

JEUDI 26 AVRIL : MEGEVE AVIGNON (2 épreuves spéciales + Circuit de Lédenon)

450 kilomètres attendent les concurrents lors de la troisième journée. Le roadbook les conduira sur les routes des deux premières spéciales de la journée qui seront suivies d’une pause pique-nique. Dans l’après-midi, les concurrents du Tour passeront au circuit de Lédenon, sinueux et sélectif, pour accomplir des courses en peloton. Puis, il sera temps de rejoindre la ville étape d’Avignon (photo). Surnommée la ‘‘cité des Papes’’ en raison de la présence des Papes de 1309 à 1423, elle est l’une des rares villes françaises à avoir conservé ses remparts, son centre historique, composé du palais des Papes, de l’ensemble épiscopal, du

Rocher des Doms et du pont d’Avignon. Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, Avignon est également réputée pour la renommée de son festival, véritable vitrine artistique et culturelle de la ville.

VENDREDI 27 AVRIL : AVIGNONAIX-EN-PROVENCE (2 épreuves spéciales + Circuit Paul Ricard)

L’avant-dernière journée constituera également un morceau de choix avec deux épreuves spéciales sélectives sur routes fermées dans la journée et les dernières courses sur circuit de la 27ème édition du Tour Auto au Paul Ricard dans l’après- midi. Le déjeuner se déroulera dans le cadre somptueux du Couvent Royal de Saint Maximin (photo). Basé au cœur de la Provence verte, il s’agit du troisième tombeau de la Chrétienté. Le Couvent Royal et la Basilique de Saint-Maximin constituent le plus bel édifice gothique provençal du Sud Est de la France. Savant mélange d’architecture médiévale, de voûtes et façades d’époque, c’est le lieu

idéal pour un déjeuner provençal authentique. La journée s’achèvera par la dernière portion menant à Aix-en-Provence. Ville d’eau, ville d’Art, Aix incarne à merveille cet art de vivre provençal tant vanté de par le monde. C’est également la ville du peintre Paul Cézanne, dont la campagne aixoise a inspiré quelques-uns des plus grands chefs d’œuvre impressionnistes.

SAMEDI 28 AVRIL : AIX-EN-PROVENCENICE (3 épreuves spéciales)

L’étape finale de la 27ème édition du Tour Auto Optic 2ooo comptera environ 400 kilomètres et trois épreuves spéciales sur route fermée qui conduiront l’ensemble du plateau vers la destination finale de Nice où l’arrivée et le dernier regroupement des concurrents s’effectueront sur la Place Masséna, non loin de la Promenade des Anglais, lieu historique de l’arrivée du Tour Auto.

 

LE TOUR AUTO EN CHIFFRES

1951 à 1973

Période d’éligibilité des voitures dont le modèle a participé au Tour de France Automobile

2050

Soit le kilométrage moyen du parcours de la 27ème édition du Tour Auto Optic 2ooo 245 voitures en course + 100 véhicules d’assistance & 80 d’organisation

+ de 800 personnes suivent le rallye, dont 140 de l’organisation

+ de 100 000 spectateurs le long du parcours

+ de 650 chambres et 1700 repas par jour

80 officiels et 60 personnes de l’organisation 20 nationalités des cinq continents en 2018 :

France 73%, Grande Bretagne 7%, Allemagne 4%, Argentine 4%, Suisse 4%, Etats-Unis 2%, reste de l’Europe 3%, reste du Monde 3%.

+ de 250 journalistes et photographes accrédités (Grand Palais + Tour Auto) représentant une dizaine de nationalités

DES AUTOMOBILES D’EXCEPTION

A l’instar des années précédentes, la 27ème édition du Tour Auto Optic 2ooo fera la part belle aux modèles rares et exceptionnels qui ont marqué l’histoire de cette course qui demeure la plus ancienne encore organisée aujourd’hui.

A commencer par BMW (partenaire automobile officiel du Tour Auto Optic 2ooo) dont les modèles 507, 1602, 2002 TI et Turbo, 2800 CS, 3.0 CSL et CSi seront nombreux au départ.

Mais également Ferrari avec la présence de nombreux modèles prestigieux attendus. A commencer par la 250 GT Berlinetta 1960 (châssis 2129 GT) engagé par le Britannique Adrian Beecroft qui remporta de Tour de France en 1960 avec Willy Mairesse et Georges Berger. Ou encore la 250 MM Berlinetta (châssis 0340MM) de l’Argentin Martin H. Sucari qui remporta le Giro di Sicilia dans sa catégorie en 1955. Sans oublier les 250 GT Lusso et Boano, 275 GTB, 365 GTB/4 et autres 308 Gr. IV Michelotto.

Chaque année, Peter Auto met un point d’honneur à célébrer un constructeur ou un type de voitures qui a participé au Tour de France automobile. En 2018, ce seront les marques italiennes disparues avec les modèles inscrits suivants : Siata 208 S, Osca MT4, Osca Maserati 750 Sport et 1600 GT Zagato, Autobianchi A111 et A112 Abarth, ainsi que cinq De Tomaso Pantera Gr. IV.

Parmi les autres voitures spectaculaires, notons la présence de nombreuses Shelby Cobra, Ford GT40, Jaguar type E et pléthore de Porsche, allant de la 356 pré A à la 904 GTS, en passant par les 911 2.0L, 2.2L, 2.5 L, 2.7 RS, 2.8 RSR et 3.0 L RSR ou encore 914/6, seront aussi au départ.

Plusieurs fois victorieuses au Tour de France Automobile dans la catégorie Tourisme grâce au talent d’Hermano da Silva Ramos en 1959, puis de Bernard Consten en 1960, 1961, 1962 et 1963, les Jaguar MK I et MK II seront elles aussi largement représentées.

Enfin, parmi les autres marques représentées, citons Abarth, AC, Alfa Romeo, Alpine, Aston Martin, Austin Healey, CG, Chevrolet, Citroën, Fiat, Ford, Honda, Jide, Lancia, Ligier, Lotus, Maserati, Mercedes-Benz, MG, Mini, Morgan, Morris, Nash, NSU, Opel, Panhard, Peugeot, Renault, Saab, Sunbeam, Triumph et autres Volvo qui recueilleront elles aussi les faveurs du public.

LES MARQUES ITALIENNES DISPARUES A L’HONNEUR

Dès la première réédition du Tour de France automobile qui a lieu en 1951, deux marques italiennes aujourd’hui disparues figurent sur la liste des engagés. A commencer par Cisitalia (Compagnia Industriale Sportiva Italia), créée à Turin en 1944 par Piero Dusio, ex- star de football et ex-pilote de course qui deviendra un industriel de renom. La marque s’est fait connaître par la construction d’une monoplace – la D46 – qui s’est illustrée dans les Grands Prix d’après- guerre. Durant l’année 1946, Dusio a également lancé une petite GT baptisée 202. Carrossée par Pinin Farina et motorisée par un quatre

cylindres Fiat de 1089 cc, elle sera déclinée en plusieurs versions. Ainsi, c’est au volant de la version MM conçue spécialement pour les Mille Miglia que le légendaire Tazio Nuvolari, après avoir longtemps mené la course, se classe finalement 2e (1er de sa catégorie) de l’édition 1947 devant deux autres modèles identiques. Les qualités sportives de la Cisistalia ne sont plus à faire… En 1951, une 202 engagée par Grangé est au départ du Tour, mais elle n’en verra pas l’arrivée. Cédée par son créateur en 1953, la marque Cisitalia cessera toute activité en 1963.

Siata (Societa Italiana Auto Trasformazioni Accessori) est le second constructeur italien aujourd’hui disparu présent au Tour de France 1951. Le modèle participant est la Daina, un Coupé GT carrossé par Bertone et motorisé par un 4 cylindres Fiat 1395 cm3. L’équipage françaisà son bord (Julien Clermont et son épouse) est malheureusement contraint à l’abandon. Un sort identique sera réservé au duo Boussignac-Estager qui aligne en 1953 la version 208 équipée du moteur V8 Fiat de 1996 cm3. Créée en 1926 par Giorgio Ambrosini, Siata restera en activité en Italie jusqu’en 1970, et en Espagne jusqu’en 1973.

Lors de l’édition 1952, un autre constructeur italien se fait remarquer par ses excellents résultats. O.S.C.A. (Officine Specializzate Costruzione Automobili), la marque créée par les frères Maserati (Bindo, Ettore et Ernesto) est représentée par quatre voitures dont deux MT4, celles de Armengaux/Chaix et de Mr et Mme Péron, atteindront l’arrivée respectivement aux 4e et 12e places du classement général. L’année suivante, trois MT4 sont au départ. Deux abandonneront, mais la seule survivante, pilotée par Jacques Péron associé à Raymond Bertramnier, remportera l’épreuve au classement Voitures de Sport. Fort de ce succès, six Osca MT4 et

une 2000 S seront alignées en 1954… L’une est notamment confiée à Louis Chiron qui a remporté de nombreux Grand Prix avant et après-guerre. Une autre à Alfonso de Portago qui deviendra le premier pilote espagnol de Grand Prix à piloter pour Ferrari avant Fernando Alonso. Tous deux abandonneront tandis que les équipages Péron/Bertramnier et Armengaud/Chaix se classeront respectivement 3e et 4e au classement général et clôtureront avec les honneurs la dernière participation au Tour de France de la marque qui disparaitra en 1967.

LES MARQUES ITALIENNES DISPARUES A L’HONNEUR

L’édition 1954 sera également témoin de l’unique engagement au Tour de France d’une Moretti produite par le constructeur et carrossier Giovanni Moretti dont l’activité durera de 1926 à 1989. Le modèle engagé par le duo De Regibus/Roubaud est une Moretti 750 qui ne ralliera pas l’arrivée.

Il faut attendre 1969 pour voir le retour d’une marque italienne aujourd’hui disparue. Lombardi est un carrossier développant des voitures sur des bases Fiat à partir de 1950 et jusqu’en 1969, date à laquelle la marque sera rebaptisée OTAS (Officina Transformazioni Automobili Sportive) à la suite de son rapprochement avec les frères Giannini. Malheureusement, l’unique Lombardi 850 Grand Prix engagée au Tour de France par l’équipage Jallot/Marion sera contrainte à l’abandon.

Fondée en 1955, la marque Autobianchi est pour la première fois représentée dans l’épreuve en 1971. La version A111 inscrite par le duo Schimpf/Levacher se classe à une anonyme mais encourageante 42e place au scratch. En 1976, l’A112 Abarth de «Patou» /Douat termine à une très honorable 47e place au scratch. Puis, de 1977 à 1981, le Tour de France enregistrera treize autres engagements d’Autobianchi A112 dont le meilleur résultat restera la 18e position au classement général de l’équipage Brillat /Juillot en 1981. En 1992, le site de production historique de la marque, à Desio en Italie sera fermé, marquant la fin définitive du blason Autobianchi.

Entre temps, De Tomaso (société italienne fondée à Modène en 1959 par l’Argentin Alejandro de Tomaso) s’est également inscrite au Tour de France Auto en 1973. La seule Pantera à l’arrivée (celle de Vinatier/Jaubert) sur les trois engagées décroche la 6e place au classement scratch. En 1976, puis en 1997, deux autres Pantera tenteront leur chance en vain.

Créée en 1906 et figurant parmi les marques italiennes les plus anciennes, Lancia semble aujourd’hui menacée de disparaître. Présente désormais seulement en Italie avec le modèle Ypsilon, la marque a disparu des autres pays

européens où seul son réseau d’entretien a été maintenu. Avec cinq victoires au Tour de France (1973, 1975, 1977, 1979 et 1980) obtenues avec la mythique Stratos (dont quatre avec le duo Darniche-Mahé), Lancia méritait un hommage particulier rendu par l’organisateur du Tour Auto Optic 2ooo. Au même titre que les modèles des marques italiennes disparues, ceux arborant le blason Lancia seront également célébrés .

 

DEUX CHAMPIONS OUVRENT LA ROUTE

ARI VATANEN

Champion du Monde des Rallyes en 1981 sur Ford Escort RS 1800, quadruple vainqueur du Paris-Dakar sur Peugeot 205 T16 Grand Raid (1987), Peugeot 405 Mi16 (1989, 1990) et Citroën ZX (1991), le pilote finlandais s’est également fait connaître en établissant en 1988 le nouveau record de la montée de Pikes Peak sur une Peugeot 405 T16 GR, performance immortalisée par le film Climb Dance (La course vers les nuages). Au terme de sa carrière sportive, Vatanen s’engage en politique et sera élu député européen en 1999 et 2004. Ambassadeur BMW, il sera ouvreur officiel du Tour Auto Optic 2ooo pour la deuxième édition consécutive au volant d’un modèle sportif de la marque bavaroise.

FRANÇOIS CHATRIOT

Brillant animateur du Championnat de France des Rallyes dans les années 80, avec deux titres en 1989 et 1990 sur BMW M3, François Chatriot, surnommé Le Chat, ouvrira la route du Tour Auto Optic 2ooo pour la troisième année d’affilée au volant d’un modèle sportif BMW. Une compétition qu’il connaît bien pour l’avoir remportée sur Renault 5 Maxi Turbo en 1986 (année de la dernière édition du Tour de France Automobile). François Chatriot s’est également illustré lors de compétitions sur glace en remportant le Trophée Andros et les 24 Heures de Chamonix en 1995 sur Opel Astra.

DES PILOTES A SUIVRE !

Ex-pilotes professionnels, patrons d’écurie de course, musiciens, comédiens, présentateurs TV ou encore chefs étoilés, figureront parmi les inscrits à la 27ème édition du Tour Auto Optic 2ooo. Ainsi Michel Périn, célèbre copilote qui remporta avec… François Chatriot le Tour de France Automobile en 1986 ainsi que deux titres de champion de France des rallyes et six titres de champion du monde des rallyes-raids avec Pierre Lartigue, Bruno Saby et Carlos Sainz fera de nouveau équipe avec Nicolas Pagano sur une Alfa Romeo 1750 GTV de 1968. Alain Serpaggi, fidèle pilote de la marque Alpine, ancien champion de France des rallyes et d’Europe des voitures de sport, 5 participations aux 24 Heures du Mans sera au départ au volant d’une Alpine A110 1800 Gr.V. A l’instar de l’Américain Robert Kauffman, pilote d’endurance et copropriétaire d’écurie aux Etats-Unis ou encore de Didier Calmels, copropriétaire de l’écurie Signatech Alpine, championne du monde d’endurance dans la catégorie LM P2 en 2016.

L’équipage britannique James Cottingham/Andrew Smith (Ford GT40 MK1), vainqueur de l’édition 2017 remet son titre en jeu face à ses principaux adversaires : Jean-Pierre Lajournade/Christophe Bouchet (Jaguar Type E) et Ludovic Caron (Shelby Cobra 289) copiloté par le très expérimenté Denis Giraudet de nombreuses fois victorieux en championnat de France, d’Europe et du monde.

Présentateur historique du 13 Heures de TF1, Jean-Pierre Pernaut fera équipe avec son fils Olivier à bord d’une Alfa Romeo Giulia Sprint GT de 1966. Autres présentateurs TV engagés : Margot Laffite (Canal+), Dominique Chapatte (M6 Turbo)(BMW 2002 Turbo) et Grégory Galiffi (C8 Direct Auto)(Porsche 911 Carrera 3.0L). Autres fidèles participants au Tour Auto, les chefs étoilés Michel Chabran (BMW 1602), Jean-Paul Lacombe (BMW 2002 TI) et Michel Rostang (Lancia Fulvia 1.6 L HF),

GASPARD ULLIEL AU TOUR AUTO OPTIC 2OOO

L’acteur participera pour la première fois au prochain Tour Auto Optic 2ooo. On l’avait aperçu en 2016 au Grand Palais, visiteur discret lors de l’exposition des voitures la veille du départ… Cette fois, Gaspard Ulliel sera au départ du Tour Auto Optic 2ooo au volant d’une Triumph TR6 qu’il pilotera en catégorie Régularité. Le César du meilleur espoir masculin en 2005 pour son rôle dans Un long dimanche de fiançailles, puis César du meilleur acteur en 2017 pour son interprétation dans Juste la fin du monde, est l’un des artistes les plus en vue du moment. Il partagera d’ailleurs prochainement l’affiche du film Eva avec Isabelle Huppert. « Ça tombe plutôt bien, je vais finir le tournage d’une série début avril et le Tour Auto se présente pile au bon moment pour moi », s’est-il réjoui lors de sa visite au salon Retromobile.

S’il s’agira d’une première en compétition automobile, Gaspard Ulliel n’est pas un néophyte en matière de véhicule historique. « Adolescent, je rêvais déjà de voitures de collection, notamment des productions de la marque Dino », a- t-il confié vendredi soir lors de son passage sur le stand de Carene Assurance, son sponsor. « J’aime les mécaniques anciennes et les sensations que procurent ces voitures. Je n’ai pas encore essayé la Triumph, j’en aurai bientôt l’occasion, mais j’ai déjà hâte de découvrir le parcours du Tour Auto, de sentir l’adrénaline de cette course mythique. »

MISS FRANCE 2018 ET SA DAUPHINE AU DEPART

Maëva Coucke, Miss France 2018, est loin d’être une novice en matière de rallye. Elle avait en effet participé aux Rallye des Princesses Richard Mille. Pour cette 27ème Edition du Tour Auto Optic 2000, elle sera présente lors de la première étape Paris-Besançon.

Quant à sa Première Dauphine, Eva Colas, également Miss Corse, il s’agira d’une première au volant d’une Fiat 600D de 1967. C’est aux côtés de Thomas de Chessé, propriétaire et pilote de la « Fanalona », la plus petite automobile éligible engagée en catégorie Régularité, qu’Eva tentera d’emmener la « Miss italienne 600D » vers le haut du classement.

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